Escale à Marseille

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Monnaie = Euro

Embarquement / Débarquement

Pour une croisière au départ de marseille cliquez sur le lien suivant pour les différents moyens d’accès au terminal de départ :

http://www.marseille-tourisme.com/fr/marseille-croisieres/rejoindre-votre-croisiere/

Les terminaux de croisières ne sont pas dans le centre ville touristique de Marseille, pour vous donner une idée, la distance jusqu’au vieux port est d’environ 6km.

Comme à chaque escale, bon nombre de taxi attendent les croisiéristes à la sortie du terminal.

Vous pouvez également vous rapprocher du centre ville avec les navettes du port qui assurent une liaison gratuite à partir du terminal de croisière jusqu’au  » Docks de la Joliette« . Devant un centre commercial  » les terrasses du port ».

Arrêt dépose aller/retour des navettes

A environs 600 mètres de cet arrêt, le quartier du « vieux panier ». (Voir circuit pédestre plus bas)

La cathédrale se trouve à environ 500 mètres. Le vieux port à un peu plus d’un km.

Navettes du port

Arrêt des navettes

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Comme dans la plupart des grandes ville Françaises, la ville de Marseille propose aussi de location velos

Vous trouverez une station aux  » Docks de la Joliette »

Voir le plan des stations sur le site : http://www.levelo-mpm.fr/

Se déplacer : Metro et bus de Marseille

Photo du vieux port de Marseille

Port de Marseille

Notre dame de la garde

« La Bonne Mère », figure emblématique de la Ville elle veille sur les marins, les pêcheurs et tous les marseillais. 
Lors de votre séjour à Marseille, plusieurs jours ou simplement un week end, allez lui rendre visite et admirez du haut de la colline, le panorama qui s’offre à vous.  
Un point de vue unique sur la ville, le Vieux-Port, le quartier du Panier, les îles du Frioul et d’If, le Nord de Marseille, les quartiers de la plage et les collines qui encerclent Marseille. 

Ci-dessous 2 circuits pédestres

L'itinéraire rouge vous conduit à travers "le panier", le plus vieux quartier de Marseille

Au fil du circuit....

Derrière l’Hôtel de Ville se développe le coeur historique de la Ville appelé « Le Panier ». L’origine du nom viendrait de l’enseigne d’une auberge « Le Logis du Panier », installée au XVIIe siècle.

La Maison Diamantée

maison-d.jpgClassée Monument Historique en 1925, elle est sauvée des destructions de 1943, et a abrité le Musée du Vieux Marseille de 1967 à 2009.

Le Pavillon Daviel

Le Palais de Justice de Marseille a été édifié au milieu du XVIIIe siècle par les frères Gérard, architectes marseillais, sur l’emplacement d’une ancienne Maison de Justice du XVIe siècle. Le bâtiment est construit en pierre rose des carrières de la Couronne et présente une façade relativement étroite.  C’est depuis ce balcon qu’étaient rendues les sentences révolutionnaires, en contrebas, la guillotine était dressée sur la place. Le bâtiment est actuellement occupé par l’annexe de l’Hôtel de Ville.

La Grand’Rue

Marque le tracé de la principale voie antique qui est encore visible dans le Port Antique et que l’on peut suivre jusqu’à la Place de Lenche, ancienne agora. Le niveau de la voie grecque se situe à 3 mètres en dessous du niveau de la rue actuelle. Au VIe siècle avant J.C elle était déjà très animée puisqu’elle desservait les principaux édifices publics et accueillait des marchés et des activités commerciales et artisanales.

L'Hotel de Cabre

A l’angle de la rue Bonneterie et de la Grand’rue se trouve l’Hôtel de Cabre. Cet hôtel particulier construit en 1535 dans un curieux mélange de styles gothique et Renaissance pour Louis Cabre, négociant et consul, est l’une des maisons les plus anciennes de Marseille. Lors de la destruction des vieux quartiers en 1943, elle a été épargnée mais pour des raisons d’urbanisme, elle fut déplacée d’un seul bloc sur vérins et tournée à 90° pour être dans l’alignement des rues actuelles. Les façades sont classées Monument Historique depuis 1941.

L’Hôtel Dieu

L’hôpital du Saint-Esprit, créé au XIIe siècle, a été agrandi au cours des siècles et regroupé avec l’hôpital Saint-Jacques de Galice au XVIe siècle. Il devient Hôtel Dieu un siècle plus tard. Comme dans tous les édifices hospitaliers du XVIIIe siècle, le bâtiment était fermé sur 4 côtés et partagé en deux cours principales, une pour les femmes et une pour les hommes. L’architecte Blanchet décida d’ouvrir l’hôpital au sud et termina les deux ailes par des pavillons. Les trois étages sont ouverts par des galeries de circulation, typiques aussi de l’architecture hospitalière. Les escaliers sont l’oeuvre de Joseph-Esprit Brun et là aussi comme à l’Hôtel de Ville la stéréotomie des voûtes est remarquable et les rampes en fer forgé sont un bel exemple de la ferronnerie marseillaise du XVIIIe siècle. L’Hôtel Dieu est inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1963. Sur la terrasse de l’Hôtel Dieu se trouve un buste en bronze représentant Jacques Daviel. Il était oculiste et s’illustra à Marseille pendant la peste de 1720. En 1745 il réalisa pour la première fois, à l’Hôtel Dieu, l’opération de la cataracte par extraction du cristallin. Trois ans plus tard, il était nommé oculiste du roi Louis XV.

L’Eglise des Accoules

Depuis le XIe siècle s’élève ici une petite église paroissiale dédiée à Notre-Dame des Accoules l’origine de ce nom est encore incertaine et viendrait soit des petites ancres déposées en guide d’ex-voto, soit des arceaux soutenant l’édifice.

Rue Fonderie Vieille où se trouvaient dans un premier temps les fonderies royales puis de nombreuses confréries et congrégations. En descendant « la montée des Accoules » on se rend compte du parcellaire étroit d’ancien Régime qui obligeait les propriétaires à construire leurs immeubles tout en hauteur pour compenser le manque de largeur des pièces. A remarquer la très belle ferronnerie des grilles dites « de conversation ».

La Place de Lenche. La place de Lenche est située sur l’ancienne agora grecque depuis laquelle les citoyens pouvaient surveiller les activités du port. A l’origine la place était fermée des quatre côtés et c’est au sud qu’au Ve siècle Saint-Cassien fonda le couvent des religieuses de Saint-Sauveur faisant ainsi face au monastère de Saint-Victor sur l’autre rive du port. Au VIIIe siècle, ces religieuses se coupèrent le nez pour faire horreur aux Sarrazins et échapper à leur lubricité, elles furent ainsi surnommées « desnarado ».

Sous la place se trouvent les caves Saint-Sauveur qui seraient en fait les citernes de la ville grecque du IIIe siècle avant J.C, classées Monument Historique en 1840, elles sont considérées comme un monument antique intact. Sans être au centre des destructions des vieux quartiers pendant la deuxième guerre mondiale, la partie sud de la place a été démolie selon les plans des autorités allemandes durant l’hiver 1943 et des immeubles ont été reconstruits par les architectes du béton.

La Vieille Charité

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En 1640 le Conseil de Ville décide, selon la politique royale de « grand renfermement des pauvres » de « renfermer dans un lieu propre et choisi les pauvres natifs de Marseille ». En 1670, une association caritative au sein du Conseil des Echevins confie à Pierre Puget, architecte du roi et enfant du quartier, la réalisation d’un Hôpital Général pour accueillir les mendiants et les pauvres. Il se compose de quatre ailes de bâtiments fermés sur l’extérieur et ouverts par une galerie à 3 niveaux sur une cour rectangulaire intérieure. Les 3 niveaux rythment également la vie à l’intérieur de l’édifice en desservant de vastes espaces collectifs de travail et de vie, séparant les femmes des hommes. Au centre de la cour, la chapelle construite entre 1679 et 1707 est l’oeuvre d’architecture la plus remarquable que Pierre Puget ait pu réaliser dans sa ville natale.  La façade actuelle reprend le thème de la Charité accueillant les enfants indigents, entourée des deux pélicans nourrissant leurs petits. Après la Révolution et jusqu’à la fin du XIXe siècle, la Charité devint un hospice réservé aux vieillards et aux enfants. En 1905, le bâtiment fut occupé par l’armée et servira plus tard d’abri aux plus démunis. Après la deuxième guerre mondiale, l’architecte Le Corbusier, remarque l’édifice et dénonce son état d’abandon. Voué à la démolition, il sera finalement classé Monument Historique en 1951. A partir de 1968, grâce aux lois Malraux, il sera remarquablement restauré depuis 1986, la Vieille Charité est devenue un centre pluridisciplinaire à vocation scientifique et culturelle.

Située au coeur du Panier, la Vieille Charité est devenue un lieu de visite incontournable pour les touristes.

La Place des Moulins. Le site de la place des Moulins est connu depuis l’Antiquité et forme le point culminant de la vieille ville. Cette partie haute de la ville jouait un rôle défensif et des canons y étaient installés pour faire face aux agressions maritimes et terrestres. Parallèlement, la place a longtemps été occupée par des moulins dont les ailes étaient animées par le vent. En 1596, on comptait une quinzaine de moulins qui donnaient à Marseille une physionomie si particulière. Mais l’utilisation de l’eau comme force motrice allait petit à petit obliger les moulins à vent à cesser toute activité. Au XIXe siècle seuls trois moulins subsistaient dont les bases sont encore visibles de nos jours. Au milieu du XIXe siècle la ville fit raser les bâtiments existants afin de créer une place architecturalement homogène avec ses arbres, ses bancs, son jeu de boules, et plus tard son école lui conférant un caractère villageois. Sous la place, ont été créées en 1851 des citernes qui alimentaient en eau la ville. Depuis 1983, la ville de Marseille, aidée de la Commission Européenne, a entrepris la réhabilitation du Panier.

Abbaye Saint-Victor

Abbaye sainte victor MarseilleUn culte s’organise à l’emplacement de l’actuelle abbaye, autour d’une tombe que l’on vénère et dont la tradition, une fois encore, prétend qu’elle abrite les reliques du martyr éponyme marseillais du IVe siècle. Les cryptes conservent en réalité des témoignages archéologiques très précieux qui attestent de la présence d’une carrière exploitée à l’époque grecque.   La Révolution va transformer l’église en dépôt à fourrage, prison et caserne, ce qui évitera sa démolition elle sera rendue au culte sous le premier Empire et restaurée au XIXe siècle. L’église sera élevée au rang de basilique mineure en 1934 par le Pape Pie XI. Chaque année au moment de la Chandeleur un pèlerinage important a lieu à Saint-Victor. Le 2 février au matin, une procession part du Vieux-Port vers Saint-Victor en empruntant la rue Sainte. La Vierge noire conservée dans les cryptes est revêtue de son manteau vert et est présentée à la foule massée sur le parvis l’archevêque la bénit, célèbre la messe et se rend ensuite au Four des Navettes.

La cathédrale Sainte Marie Majeure de Marseille

La façade ornée des statues du Christ, des apôtres, Saint-Pierre et Saint-Paul et des saints de Provence. A l’intérieur : belles statues de Louis Botinelly et Auguste Carli, ciborium en onyx et autels en marbres polychromes de Jules Cantini. Sur le parvis se trouve la statue de Monseigneur de Belsunce, évêque de Marseille pendant la peste de 1720.

Découvrir à pied le quartier Belsunce.

1.    L’Office de Tourisme et des Congrès et la rue Beauvau : le Café Turc et l’Opéra

2.    La Place du Général de Gaulle : la Bourse de Commerce

3.    La Canebière et le Cours Saint-Louis

4.    Le Grand Hôtel du Louvre et de la Paix : les grands hôtels de la Canebière

5.    La Rue Thubaneau : une rue de mémoire

6.    Le Cours Belsunce : du grand Cours au tramway

7.    La Rue Tapis Vert : la rue des grossistes

8.    L’Eglise de la Mission de France

9.    La Place des Capucines : la place des Fainéants des Marseillais

10.   L’Alcazar : du music hall à la bibliothèque

11.   La Rue d’Aix et l’église Saint-Théodore

12.   La Halle Puget

13.   La Rue Colbert et la rue Sainte-Barbe : la poste Colbert

14.   Le Port antique : Marseille antique

2 La bourse du commerce

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C’est en 1860 que Napoléon III inaugure le Palais de la Bourse.

Sa façade présente cinq porches surmontés chacun d’une clé gravée, représentant l’industrie, la marine, le commerce, les sciences et l’agriculture ainsi que le souhaitait Pascal Coste son architecte, afin de souligner l’omniprésence de Marseille dans les affaires de la région.

3 La Canebière

Canebiere-MarseilleLa Canebière (autrefois la Cannebis) vient du provençal canebe, qui provient lui-même du latin cannabis, signifiant le chanves. En effet Marseille etait l’un des plus grands comptoirs de chanvre au monde pour ma fabrication et le commerce des élingues et cordages.

La Canebière acquiert une réputation internationale et devient très vite un lieu-symbole de Marseille et de son port. Ce n’est, officellement, qu’en 1928 que la Canebière s’étendra du Vieux-Port jusqu’à l’église des Réformés englobant ainsi la rue Noailles et les allées de Meilhan. Certains immeubles sont classés Monument Historique.

Un des premiers grands cafés installés sur la Canebière, le café turc (à l’emplacement actuel de l’Office du Tourisme et des Congrès) est dès 1850, le passage obligé des voyageurs pour l’Orient. Un salon à l’orientale ouvrait sur la rue Prince de Beauvau. Au centre de la salle principale donnant sur la Canebière, trônait une fontaine monumentale surmontée d’une horloge à quatre cadrans. Symbole de l’ouverture de Marseille sur le monde, elle marquait à la fois l’heure turque, chinoise, arabe et européenne. Son décor fastueux et son ambiance ont été souvent évoqués dans la littérature. Le café turc disparut au lendemain de la Première Guerre Mondiale.

La rue Beauvau fut ouverte en 1785 sur les terrains de l’Arsenal des Galères, elle porte le nom d’un gouverneur de Provence. Elle fut l’une des premières rues de Marseille équipées de trottoirs. A noter au numéro 4 l’Hôtel Beauvau qui hébergea Lamartine en 1832 ainsi que George Sand et Frédéric Chopin en 1835. 

4 Hôtel du Louvre et de la Paix

Marseille ancien-hôtel-du-LouvreHôtel du Louvre et de la Paix de l’architecte Pot occupé aujourd’hui par le magasin C&A. La façade offre aux visiteurs une entrée monumentale encadrée par quatre opulentes cariatides représentant les quatre continents (l’Europe, l’Asie, l’Amérique et l’Afrique). Cet hôtel était classé parmi les hôtels de première classe et avait 250 chambres, 20 salons et 2 salles de restaurants. Il fonctionne jusqu’en 1941 où il est réquisitionné et acheté par la Marine Nationale, puis occupé par la Kriegsmarine ( Marine de guerre Allemande). Après la guerre et jusqu’en 1977 la Marine revient, installe ses bureaux, utilise les salles de réception pour les manifestations officielles, le mess des officiers… Le décor est alors tel qu’il était sous le Second Empire. En 1980, après 3 ans d’abandon et de dégradations, le bâtiment est vendu ; les architectes ne garderont que les façades, l’escalier et deux salons classés Monuments Historiques et en 1984 le magasin C&A ouvre ses portes. À l’intérieur, à gauche l’escalier est toujours visible et au fond du magasin des portes banales dissimulent ces deux magnifiques salons, témoins de l’époque fastueuse du Grand Hôtel du Louvre et de la Paix. C’est dans cet hôtel qu’en 1896, eut lieu la première représentation cinématographique des frères Lumière à Marseille « Entrée en gare de La Ciotat ».

5 La Rue Thubaneau

La Rue Thubaneau se trouve dans le 1er arrondissement de Marseille et va du boulevard Dugommier au cours Belsunce. Dans cette rue se trouvait une salle ou l’on de réunissait pour fumer, d’ou le nom de la rue car Tuba signifie en provençal fumer, faire du brouillard.

La Marseillaise, alors qu’elle ne s’appelait encore que le chant de l’Armée du Rhin, fut chantée pour la première fois à Marseille au 11 rue Thebaneau par le patriote Montpelliérain François Mireur lors d’un banquet organisé par le club le 22 juin 1792 chez le traiteur David. Le succès fut immédiat parmi les patriotes marseillais.

6 Le Cours Belsunce

Le Cours Belsunce et la rue principale de quartier de Belsunce à Marseille.

A l’angle de la Canebière  et des cours Saint-Louis  et Belsunce, se trouve le point zéro de Marseille permettant le calcul de la distance de Marseille à Paris, ainsi que le numérotage des immeubles

7 La Rue Tapis Vert : la rue des grossistes

8 Eglise de la mission de France

Située au 44 Rue du Tapis Vert dans le 1er arrondissement.

9 La Place des Capucines

Cette place se trouve à l’emplacement de la porte de la Madelaine de l’ancien rempart de la ville, cette place de la Madelaine etait précédée intérieurement d’une petite place plantée de trois ormeaux que la coutume fit appeler place des fainéants car des personnes s’y promenaient à toute heure. Ce nom perdurera jusqu’au 2 août 1852 ou un conseiller municipal l’avocat Deluil-Martiny, demanda de changer l’appellation de ce lieu et le nom de place des capucines lui fut attribué.

10 L'Alcazar

Autrefois une salle de spectacle, l’Alcazar est aujourd’hui une bibliothèque.

Située sue le cours Belsunce près de la Canebière.

11 La Rue d’Aix et l’église Saint-Théodore

L’église Saint-Théodore est tout ce qui reste d’un important couvent de moines.

Située au 3 rue des Dominicaines.

12 La Halle Puget

La halle porte le nom de l’architecte Pierre Puget (né à Marseille en 1622, mort à Marseille en 1694) qui la construisit en 1666,  sur le modèle d’un temple antique comportant 5 colonnes en largeur et 7 en longueur. Elle a abrité  le marché aux poissons et aux viandes. Par la suite, elle servit successivement de chapelle, puis de commissariat. La halle a été réhabilitée, et remise dans son état originel

13 la poste Colbert

La Rue Colbert et la rue Sainte-Barbe : 

14 Port Antique

Plus vieille ville de France, Marseille a remis en valeur le site de son port antique, découvert à la fin des années 60

Ce « Jardin des vestiges », qui s’étend sur 9000 m2 à côté du centre Bourse et s’appellera désormais « Port antique », a une importance archéologique considérable: il présente les premières ruines prouvant la présence grecque dans la cité.

Plusieurs circuits pédestres sont proposés sur le site de l’office de tourisme de Marseille.

Circuits-pedestres-marseille

Voir lien suivant : http://www.marseille-tourisme.com/fr/decouvrir-marseille/decouverte-de-marseille/itineraires-pedestres/

 

2 différentes façons de visiter Marseille sans se fatiguer ...

1 . Marseille « Le Grand Tour » 

marseille-le-grand-tour-2.jpgToutes les info et circuits :  http://www.marseillelegrandtour.com/marseille-circuit.php

« Marseille le Grand Tour » propose un circuit de 18 km à travers les principaux quartiers de la ville, d’une durée d’environ 1h30, ponctué de 16 arrêts où les passagers peuvent monter ou descendre à leur guise pour visiter un quartier et reprendre un bus suivant pour poursuivre leur circuit.

Tout au long de ce circuit des commentaires originaux sont diffusés au moyen d’écouteurs individuels. Chaque passager dispose d’un sélecteur lui permettant de choisir la langue de son choix: français, anglais, espagnol, italien et allemand. Les écouteurs sont délivrés lors de la première montée dans le bus et restent la propriété de leur utilisateurs.

2 . Petits trains touristiques à Marseille

pt-trains.jpgTéléchargez la brochure avec tarifs , horaires et plan des circuits http://www.petit-train-marseille.com/

Une manière insolite et pleine de charme de monter du Vieux Port vers Notre-Dame de la Garde ou de déambuler dans les vieilles ruelles du Panier.

 

Promenades dans les calanques

Des navettes maritimes sont proposées tout au long de l’année permettant de découvrir Marseille, ses îles, sa rade et les calanques de Marseille à Cassis.

La compagnie If Frioul Express assure avec ses navettes maritimes la traversée depuis le Vieux-Port de Marseille (départ : 1 quai des Belges – 13001) vers le Château d’If et les Iles du Frioul. La durée du trajet est de 20 minutes ­jusqu’au Château d’If et de 30 minutes jusqu’aux Iles du Frioul. Le Château d’If, classé monument historique, est fermé le lundi sauf pendant les vacances scolaires. Les horaires sont variables selon la saison. ­ 

Du simple aller/retour aux « combinés » 2 îles, différentes options sont possibles.

Voir leur site  —–>    https://www.frioul-if-express.com/individuel

calanques Marseille

D’autres entreprises de transports maritimes permettent, quant à elles, de découvrir Marseille, sa rade et ses calanques. Plusieurs choix sont possibles, pour des visites de durée variable, du littoral marseillais et des calanques de la côte bleue à celles de Marseille et Cassis. Là encore, des tarifs sont adaptés aux groupes et aux familles. On peut effectuer des visites sur des bateaux à énergie solaire (Solis),des visites sportives (Walis) ou encore louer à titre privé un bateau avec son capitaine. 

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